Nombreux sont les êtres qui s'arrête a la surfaces des masques que nous portons tous et nombreux nous sommes a nous fondre dans ces masques pour ne plus nous en détacher , nous ne jouons plus nos rôles nous devenons nos rôles aussi nous restons emprisonnés dans ce que l'on peut appeler de préjugés, d'idées préconçues entre autre ; une image qui nous sert de cage , où nous nous complaisons mutuellement à juger et à se faire juger, à se pavaner et à admirer, à être spectateur tout en se donnant en spectacle , nous sommes de bien pitoyable clown...Car le masque n'est qu'artifice , il peut être l'infime reflet de l'intériorité aux mieux, sinon un abjecte mensonge dans le pire des cas, aussi les relations entres tout êtres nous apparaissent fragiles et incertaines. Mais un masque finit toujours par tomber, il s'effrite avec le temps car cet artefact devient vite un supplice pour le visage bon ou malsain qu'il abrite et afin de se libérer d'un rôle qu'il s'est lui même confectionné il se doit de briser son enferment et du même coup l'image dans lequel tous l'avait enfermé car s'est bien de sa faute, il s'en rend compte , autrui ne voit que son masque mai n'en connait pas pour autant son nom et bien sur le méprend. Aussi pour se libérer de l'image du con , un "con" peut importe qu'il y a plus con autour de lui, les autre n'ont que faire puisque c'est lui le con .............................................................................................................................. Il est temps d'abréger cette plate comédie pour un théâtre de rebondissements , aussi me faut-il des adjuvants....